9 CHOSES À SAVOIR SUR LA CHINE

Troisième par sa superficie, c’est le pays le plus peuplé et la deuxième économie mondiale. Terreau d’une culture unique voire ensorcelante, elle regorge des mystères de l’une des civilisations les plus anciennes du globe. La Chine regorge d’incroyables curiosités touristiques qui font l’admiration et la joie de tous ses visiteurs.

Tianducheng, la copie conforme du Paris haussmannien.

Due à la création de “Tiandu Cheng”, la population de la ville de Hanzou a atteint 30 000 personnes. Il s’agit d’une reproduction partielle et réinterprétée d’un quartier haussmannien parisien. Toutefois il est interdit d’utiliser des noms étrangers pour nommer des lieux en Chine depuis 1996. Cette réglementation a été adoptée pour protéger le patrimoine culturel du pays. Donc, même si les statues de marbre, les fontaines décorées et les jardins géométriques ressemblent à ceux de la Ville lumière, n’appelez jamais Tianducheng, Paris.

Les dragons, symbole fort de la Chine

En Chine, le dragon représente le lever de soleil et de l’Est. Il est aussi symbole des Empereurs de Chine pendant deux millénaires. En effet, selon certaines légendes, l’un des trois premiers souverains au début de la dynastie chinoise était décrit comme ayant la tête d’un homme et le corps d’un dragon. Ces empereurs étaient alors appelés « Dragon ». 

Une légende du commencement de la civilisation chinoise raconte qu’il y a des milliers d’années, une mère conçu Yandi alors qu’elle apercevait un dragon dans le ciel. Celui-ci devint un chef de clan légendaire qui, aidé d’un dragon et d’un autre chef, Huangdi, créa la civilisation chinoise. Ces deux chefs sont ainsi considérés comme les ancêtres du peuple.

 

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La grande variété des saveurs chinoise

La nourriture chinoise compte 5 saveurs essentielles : le sucré, l’aigre, le salé, l’amer, et le piquant. Ces saveurs nécessitent un équilibre qui suit les principes de la médecine chinoise traditionnelle. En Chine, les saveurs varient, considérablement, selon la région où l’on se trouve. Ainsi, le Sichuan doit sa réputation à ses saveurs piquantes et engourdissements. D’un autre côté, la cuisine de Hong Kong se caractérise par son mélange de sucré-salé. Celle du nord du pays est, exclusivement, salée tandis que celle des minorités du sud révèle, principalement, un goût aigre au travers de ses plats.

.... et le premier cybercafé

Dès 1988, deux sud-coréens ont ouvert le premier cybercafé en face de l’université de Hongik, à Séoul. Ce dernier était néanmoins rudimentaire et comportait seulement deux ordinateurs  connectés au Web via une ligne téléphonique. Quelques années plus tard, en 1994, est apparue la forme moderne du cybercafé, appelée PC Bang (qui signifie, « salle PC »). Ces lieux ont joué un rôle essentiel dans le développement de la culture du jeu vidéo en Corée. Le marché des jeux en ligne sur ordinateur a également connu un essor spectaculaire à la fin des années 1990.

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C'est la championne du monde de breakdance

Si beaucoup de personnes sont familières aujourd’hui la K-pop (Korean Pop), rares sont celles qui connaissent le breakdance coréen. 

Le popping et le locking ont en effet pris d’assaut la péninsule coréenne. Ces danses de rue sont issues de la scène musicale hip-hop américaine. Elles ont été introduites par le biais de l’American Forces Network, réseau radiophonique et télévisuel de l’armée américaine. À partir des années 1990, la jeunesse sud-coréenne friande de musique, s’est prise de passion pour le breakdance. Une dizaine d’années plus tard, la Corée du Sud a rejoint les rangs de la compétition internationale de breakdance Battle of the Year. Les breakdancers coréens ont déjà obtenu une vingtaine de récompenses. Ils ont été, entre 2002 et 2018, sept fois vainqueurs de cette compétition.

La Corée a joué un rôle pionnier dans l'imprimerie...

Les caractères d’imprimerie mobiles en métal ont été utilisé pour la première fois en Corée au début du XIIIème siècle. Sous la dynastie Koryo, le premier livre au monde a en effet été réalisé à l’aide d’un procédé d’impression à caractères métalliques amovibles, le Jikji. Cet ouvrage a été publié en 1377, soit près d’un siècle avant que le procédé de l’imprimerie ne soit introduit, vers 1439, par Johannes Gutenberg en Europe. Il a par la suite été perfectionné pour donner naissance à une véritable industrie.

l'art de la calligraphie - Corée du Sud
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... et est à l'origine du plus vieux quotidien du monde

Le plus ancien journal d’actualités aurait été imprimé en Corée du Sud, selon un moine bouddhiste du temple Yonghwa. Ce moine affirme posséder cinq numéros du Jobo, un « quotidien » coréen datant de novembre 1577

L’existence de ce journal a été documentée pour la première fois en 1508. Il faisait notamment la chronique du règne de l’époque et présentait des nouvelles de la Cour, annonçant par exemple la nomination des fonctionnaires. Il a cependant eu une durée de vie limitée. En effet, le roi Seonjo, furieux que les affaires de la cour royale soient rendues publiques, en interdit la publication.

C'est le plus ancien cultivateur de riz.

Des recherches archéologiques ont permis de mettre au jour dans la province sud-coréenne du Chungcheongbuk-do le plus ancien grain de riz jamais découvert. En effet, des scientifiques ont trouvé en 2003 dans le village de Sorori, des grains de riz brûlés vieux de 15 000 ans. Cela constitue donc le plus ancien témoignage à ce jour de la culture du riz. Le riz est aujourd’hui l’aliment de base de plus de la moitié de la population mondiale.

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Une ligne de chemin de fer relie la Corée du Nord et la Corée du Sud

La gare de Dorasan, située à environ 56 km de Séoul et 205 km de Pyongyang, la capitale nord-coréenne, a été construite en 2002. Elle est pensée sous la présidence de Kim Dae-jung, notamment marquée par une amélioration des relations entre le Nord et le Sud. Au départ, des trains de marchandises circulaient quotidiennement entre la zone industrielle de Kaesong, au Nord, et la gare de Dorasan, au Sud. Néanmoins, suite à un regain de tension entre les deux pays, la gare a été fermée en 2008. Aujourd’hui désaffectée, elle est devenue un site touristique. La gare est cependant toujours accessible en train depuis Séoul, sur la ligne Gyeongui, dont elle constitue le dernier arrêt.